Cette cimenterie est visible de très loin car construite en gradins sur les premières pentes de la montagne. On devine que la présence sur place du précieux ciment a permis de monter les murs en un temps record, soumettant les discrets murs de pierre de la construction originelle aux nécessités de la rentabilité. Impossible de réhabiliter le site sans raser ces batiments aujourd’hui à l’abandon.

On ne peut donc pas se promener dans le coin pour rechercher la quiétude d’un alpage, tout ramène à ce lourd passé industriel le long du chemin : câbles, caniveaux et grilles démesurées, tours menaçantes. Mais il est également difficile de rester indifférent à ces traces d’histoire. On imagine la ruche en activité, les familles, les jardins ouvriers, la mine et ses drames, les convois de calcaire extrait de la montagne à destination du moulin et plus tard du broyeur.

Cette usine à été dirigée par 2 familles exploiteront le ciment de 1873 à 1970. A partir de 1970, un  groupe dirige l’usine actuelle.

_DSC4370_DSC4304_DSC4291_DSC4288_DSC4318_DSC4315_DSC4350_DSC4357_DSC4307_DSC4286_DSC4342_DSC4339_DSC4287_DSC4285_DSC4367_DSC4341_DSC4335_DSC4361_DSC4359_DSC4333_DSC4355_DSC4328_DSC4297_DSC4303_DSC4305_DSC4300_DSC4293_DSC4320_DSC4352_DSC4296_DSC4292_DSC4349_DSC4347_DSC4362_DSC4308_DSC4332_DSC4348_DSC4312_DSC4326